THEATRE DU PUZZLE

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Sables

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Le petit pont de bois qui permettait de traverser la dune depuis le parking se laissait recouvrir par le sable. Les vents qui parcouraient la côte ramenaient sur les planchettes quelques monticules, comme si la dune cherchait à occuper de sa substance fine un intrus posé là contre son gré. Au loin, la mer lançait son chant de vagues et d'écume qui se terminait en silence sur le rivage avant qu'une autre lame ne le reprenne dans une suite infinie que même la nuit n'arrivait pas à interrompre.
Quand Tony déposa son véhicule sur le parking, il était déjà cinq heures de l'après-midi. La plage était déserte, au moins dans la partie qu'il pouvait apercevoir dans son champ de vision.
A peine eut-il posé le pied sur le petit pont qu'il sentit que cette soirée ne serait pas comme les autres. Une étrange sensation. Quelque chose qui dit que, pour une fois, la vie offrira autre chose que son habituel ennui...

(Et maintenant chers internautes, c'est à vous d'écrire la suite)

Dernière modification le 29-02-2008 à 22:04:42
Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait...

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Il avait chaud, terriblement chaud, comme si le Diable en personne était venu s'amuser à ses dépens. Le SMS énigmatique trottait toujours dans sa tête. Tony était assis sur son lit, le corps en sueur. Décidément il faisait très chaud. Il lui semblait même voir de la fumée s'infiltrer dans la chambre en provenance du couloir. Puis il entendit des cris "Au feu ! Il faut évacuer l'hôpital !" ça semblait courir dans les couloirs. Il semblait aussi que les infirmières poussaient à toute allure les lits des malades en direction des issues de secours. A ce moment, la porte de la chambre s'ouvrit d'un coup. C'était l'infirmière rousse de ce qu'il avait cru son rêve (si tout au moins, ce qui se passait n'était pas un rêve).
"Ne vous inquiétez pas, dit-elle, tout ira bien. Restez allongé, je vous emmenène vers l'extérieur."
Quand Tony se retrouva dans le couloir, une fumée grise et épaisse commençait à envahir les lieux. Il faisait de plus en plus chaud, et des ombres paniquées traversaient les couloirs au pas de course. Tony était incrédule, il n'avait pas spécialement peur. Simplement il ne comprenait rien. Pourtant il n'y avait plus de doute : l'hôpital était bel et bien en train de flamber...

Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait...


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